« Go for chance »

Comme tous les après-midi, Mohammed un soudanais de 17 ans, prend le bus pour rejoindre la zone de l’Eurotunnel. « I go for chance » est une expression que les réfugiés utilisent lorsqu’ils vont errer sur les parkings à la recherche d’un véhicule pour traverser le détroit.

 

Bien que les réfugiés soit beaucoup moi nombreux qu’au moment de la grande jungle démanteler en 2016, ces dernier mois, les camps ce sont multipliés dans la zone industrielle des dunes ou près de 1.200 personnes vivent actuellement. La politique de la ville de Calais étant de rendre l’installation des réfugiés la plus difficile possible. Selon Human rights observers on dénombre 961 évacuations en 2019. Une politique anti-migrants plus offensive pour un nombre de réfugies beaucoup moins important qu’avant. 

 

Pour ces Afghans, Érythréens, Soudanais, Iraniens ou encore Syriens, leurs vies à Calais est rythmés par le passage des associations humanitaires, la pressions policières et leurs tentatives désespérées de passage en Angleterre dans l’espoir d’y commencer une nouvelle vie. La dernière étape d’un long périple qui ne se termine jamais vraiment.

 

Je suis la situation à Calais depuis mars 2020. 

 Les prénoms avec * ont été modifiés. 

© Paloma Laudet paloma.laudet@gmail.com
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